13 03 2026 Soupes solidaires avec le CCFD — Ensemble Paroissial Saint-Joseph en Velay

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13 03 2026 Soupes solidaires avec le CCFD

 

Vendredi 13 mars 2026

Soupes solidaires 

avec le CCFD-Terre Solidaire

Le groupe CCFD-Terre Solidaire (Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement) du secteur de Sainte-Sigolène a organisé vendredi 13 Mars sa traditionnelle soupe solidaire.

                                                               

 

 

 

 

 

Cette année, après la soupe partagée, il n’y avait pas de partenaires pour nous présenter leurs actions dans le cadre du partenariat avec le CCFD-Terre Solidaire. C’est Astrid Berge, salariée du CCFD-Terre Solidaire Auvergne Limousin, qui à travers un diaporama a relaté son immersion en Côte d’Ivoire, réalisée en février dernier, en compagnie de bénévoles de la région.

 

En début de soirée, les jeunes de la Pastorale du collège Sacré-Cœur-Don Bosco de Sainte-Sigolène, ont remis au CCFD-Terre Solidaire un chèque de 439€, résultat de la vente de sachets de riz qu’ils avaient organisée à l’occasion du Mercredi Des Cendres, au profit de l’association. Ces jeunes ont également activement participé à la distribution des soupes lors de la soirée.

                                                         

 

 

 

 

 

 

 

Une courte vidéo a rappelé l’action du CCFD Terre Solidaire depuis sa création en 1961 :

Agir sur toutes les causes de la faim,

symptôme majeur de la pauvreté et des inégalités

à travers le monde.

 Le CCFD-Terre Solidaire, ONG catholique de solidarité internationale accompagne près de 500 associations locales, appelées partenaires, dans 70 pays afin d’obtenir l’accès pour tous à la souveraineté alimentaire et la justice économique.

 

A travers le récit de l’immersion des bénévoles d’Auvergne Limousin en Côte d’Ivoire, l’auditoire a pu se rendre compte du travail que réalise l’association JVE (jeunes volontaires pour l’environnement) pour répondre aux défis que pose le changement climatique en Côte d’Ivoire : saison sèche plus longue, pluies plus irrégulières, températures extrêmes...Les communautés paysannes, souvent exclusivement des femmes, pratiquent l’agro-écologie, c’est-à-dire qu’elles recherchent des semences anciennes plus résilientes que les semences fournies par l’agro-industrie, privilégient la bio diversité, plantent des cultures maraichères sous des arbres qui font de l’ombre. Elles ont également banni toute utilisation de pesticides.

Aboisso, le village dans lequel sont allés les bénévoles auvergnats est entouré par de la monoculture d’huile de palme, plantée sur des terres ancestrales, accaparées au fil du temps, par des groupes agro-industriels. Ces derniers lors de leurs opérations de pulvérisation de pesticides ne prennent même pas la peine de prévenir les villageois qui se retrouvent aspergés de ces produits toxiques.

Au programme également visite d’une coopérative de producteurs de cacao qui pratique l’agro-foresterie, refuse tout pesticide chimique et en élabore des naturels. Astrid a fait circuler dans l’assistance des fèves de cacao, leur goût amer a été apprécié par certains ! Le public a pu également touché du latex d’hévéa.

Astrid et ses compagnons d’immersion se sont aussi rendus dans un centre dominicain qui gère une ferme en polyculture-élevage et accueille en insertion des jeunes marginaux.

L’association Inades-Formation, second partenaire du CCFD Terre Solidaire en Côte d’Ivoire, « élèvent » des mouches soldats noires, qui absorbent les déchets alimentaires, et rejettent un compost de qualité. Leurs larves servent à nourrir les animaux : cercle vertueux à 100%. Le compost est vendu, ce qui procure des revenus aux membres de cette association.

Le but de l’immersion des bénévoles du CCFD Terre Solidaire, on a pu le constater en écoutant Astrid, n’est pas de contrôler les partenaires que nous aidons financièrement ou de leur fournir des solutions clé en main mais bien d’échanger et de s’enrichir mutuellement sur nos pratiques face à des situations qui se produisent ici-et là-bas : souveraineté alimentaire, accaparement des terres, bio diversité…

 

Lors de la soirée une vente de produits issus du commerce équitable était assurée par la boutique « Artisans du Monde » du Puy-en-Velay. Ces produits assurent une juste rémunération aux petits producteurs locaux.